Nouvelle capsule : Quand utiliser l’auto-injecteur d’épinéphrine

Les études démontrent que l’auto-injecteur d’épinéphrine est sous-utilisé lors de réactions allergiques, en contexte préhospitalier. En effet, certains mythes persistent sur les symptômes nécessitant l’usage de l’épinéphrine, alors qu’il y a consensus chez les allergologues.

Ceux-ci rappellent qu’il ne faut pas attendre un symptôme grave pour utiliser l’auto-injecteur si une personne présente  2 symptômes légers et plus dans au moins 2 systèmes du corps.

Pour démystifier ce qu’on entend par de tels systèmes, visionnez : Quand utiliser l’auto-injecteur d’épinéphrine.

Suivez ce lien pour une liste détaillée des symptômes d’une réaction allergique.

Rappelons également :

  • L’auto-injecteur d’épinéphrine est la seule médication contre l’anaphylaxie.
  • Il ne faut pas attendre un symptôme grave pour utiliser l’auto-injecteur d’épinéphrine.
  • Utiliser l’épinéphrine inutilement n’aura pas de conséquences graves chez une personne en santé.
  • Les médicaments contre l’asthme (bronchodilatateurs de type Ventolin®) et les antihistaminiques (par exemple : Benadryl®) ne sont pas recommandés lors d’une réaction anaphylactique.

Cette capsule, présentée par Dre Assia Hassein, allergologue à la clinique d’allergie et d’asthme de Montréal et à l’hôpital Charles LeMoyne, est produite grâce à la collaboration financière de Mead Johnson Nutrition.

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