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Les risques de l’immunothérapie orale, mise à jour suite à la publication d’une étude le 25 avril 2019

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21 avril 2019

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Une étude publiée dans la revue scientifique The Lancet le 25 avril dernier et reprise, entre autres, par le réseau CBC, suscite plusieurs questionnements au sein de la communauté allergique.

Le titre soulève, pour le moins, l’inquiétude du public : l’immunothérapie orale n’est pas une cure, et, lors du traitement, le nombre de réactions allergiques et anaphylactiques y étant associées est plus élevé.

Rappelons ici que l’idée derrière la désensibilisation est de permettre aux patients vivant avec des allergies alimentaires de développer un seuil de tolérance à l’aliment en introduisant, sous supervision médicale, de petites doses de l’allergène en question.  Le but étant d’amener le système immunitaire du patient à ne plus réagir à ce qu’il croyait être une menace, et permettre à la personne de tolérer une certaine quantité de l’allergène.

Pour revenir à l’étude présentée par un groupe de chercheurs provenant du Canada, des États-Unis et de l’Italie, il est important de spécifier qu’il ne s’agit pas de nouvelles données, mais bien d’une méta-analyse, c’est-à-dire une combinaison de plusieurs études permettant de tirer conclusion.

Pour les patients participant à une désensibilisation, il est annoncé et compris que le risque de faire une réaction allergique ou anaphylactique est augmenté lors du traitement.  On rapporte à ce sujet qu’environ 5% des patients reçoivent au moins une dose d’épinéphrine au cours du traitement d’immunothérapie.           

Au Québec, puisque les traitements de désensibilisation sont initiés en milieu hospitalier, tout le processus est encadré par un personnel médical hautement qualifié et chaque augmentation de dose se fait sous supervision directe.

En conclusion

L’immunothérapie orale ne guérit pas les allergies alimentaires, mais permet plutôt aux patients de développer un seuil de tolérance.  Oui, le traitement comporte des risques, et les personnes qui entreprennent une telle démarche devraient être bien avisés de ceux-ci.  L’ensemble de la démarche devrait être personnalisée pour chaque patient, et être supervisé par une équipe expérimentée.

Pour plus d’information sur la désensibilisation orale, rendez-vous sur le site de la clinique CITO de l’hôpital Ste-Justine.

Pour les patients participant à une désensibilisation, il est annoncé et compris que le risque de faire une réaction allergique ou anaphylactique est augmenté lors du traitement.  On rapporte à ce sujet qu’environ 5% des patients reçoivent au moins une dose d’épinéphrine au cours du traitement d’immunothérapie.           

Au Québec, puisque les traitements de désensibilisation sont initiés en milieu hospitalier, tout le processus est encadré par un personnel médical hautement qualifié et chaque augmentation de dose se fait sous supervision directe.

En conclusion

L’immunothérapie orale ne guérit pas les allergies alimentaires, mais permet plutôt aux patients de développer un seuil de tolérance.  Oui, le traitement comporte des risques, et les personnes qui entreprennent une telle démarche devraient être bien avisées de ceux-ci.  L’ensemble de la démarche devrait être personnalisée pour chaque patient, et être supervisée par une équipe expérimentée.

Pour plus d’information sur la désensibilisation orale, rendez-vous sur le site de la clinique CITO de l’hôpital Ste-Justine.

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